Selon la volonté des donateurs, le Musée d’art moderne a été édifié au cœur d’un parc ouvert au public dans lequel se déploie une partie de la collection de sculptures. Son noyau initial est constitué d’oeuvres en pierre d’Eugène Dodeigne et de Jean Roulland. Il s’est progressivement enrichi de nouvelles acquisitions du Musée : The Boxing Ones, 1985, de Barry Flanagan ; et Synclinal, 1990, de Jean-Gabriel Coignet, et d'une pièce monumentale de Richard Deacon, Between Fiction and Fact, installée en 1992 dans le cadre d'une commande publique de la Ville de Villeneuve d’Ascq. Les œuvres en dépôt du Musée national d’art moderne Centre Georges Pompidou – Paris, y forment également un riche ensemble, avec deux sculptures d’Alexander Calder, un mobile, La Croix du Sud, 1970 et un stabile, Guillotine pour huit, 1962 ; Le Chant des Voyelles, 1931-32, de Jacques Lipchitz et la sculpture monumentale de Pablo Picasso, Femme aux bras écartés, 1962. Des liens secrets unissent ainsi les œuvres en plein air à celles exposées sur les cimaises. Celles-ci appartiennent à une histoire dans laquelle s’enracinent la plupart des œuvres contemporaines du parc. Intérieur et extérieur se répondent en écho, comme le suggèrent les multiples ouvertures de l’architecture du Musée, qui constituent autant d’incitations à un parcours d’une autre nature.
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